Nous allons vous faire aimer votre avenir !

 

Le devoir d’optimisme

L’optimiste est un pessimiste… actif ! Ni téméraire, ni naïf, il voit la réalité telle qu’elle est et décide de l’affronter pour atteindre le but qu’il s’est fixé.

L’optimiste est d’abord conscient de son propre désir.

L’avenir pour lui est d’abord un champ d’opportunités. C’est là où il va passer le reste de sa vie, alors mieux vaut s’en occuper !

Liens utiles : Ligue des Optimistes de France http://fr.optimistan.org

Le pessimisme est d’humeur, l’optimisme de volonté.

Alain.

 

Le bonheur au travail : une éthique et une nécessité

Malgré son étymologie, le travail n’est pas et ne doit pas être une punition, ni un lieu de souffrance, mais doit et peut contribuer à l’épanouissement personnel.

Lutter contre la souffrance au travail, maîtriser les risques psycho-sociaux, développer Le bien-être au travail constituent aujourd’hui des enjeux primordiaux dans la gestion des organisations et des collectifs humains.
Ils constituent la réponse devenue nécessaire aux attentes légitimes des collaborateurs et aux obligations de plus en plus fortes imposées aux entreprises.

Une vision utilitariste du management peut aussi nous convaincre qu’il est toujours plus profitable de s’inquiéter du bien être matériel et psychologique des collaborateurs pour éviter dysfonctionnements et revendications.
Mais il reste souhaitable -et possible- d’aller au-delà. Pourquoi ne pas prétendre au bonheur au travail ?

Le bonheur est d’abord un choix personnel, on le sait, et chacun est face à sa propre équation du bonheur. On ne fait pas le bonheur des gens malgré eux. Mais on peut y contribuer efficacement : c’est aussi en permettant à chaque personne de renouer avec son propre désir, au travers de l’intérêt du projet auquel on l’associe, de la reconnaissance de ses talents, de ses capacités, qu’on lui ouvrira les champs du possible et qu’elle pourra donner du sens à son engagement professionnel.

Qui ne serait fier de diriger une entreprise faisant partie des « good places to be » ?
L’entrepreneur responsable qui a choisi de s’occuper du bonheur de ses salariés aura cependant fort à faire pour :

  • Maitriser les RPS
  • Bâtir un pacte social durable
  • Développer la qualité de vie au travail
  • Favoriser l’épanouissement personnel
  • Développer un management par la bienveillance

Nous pouvons vous y aider et vous accompagner dans ce parcours

 

 

Le management bienveillant : une question de posture et de savoir-faire

Manager, c’est faire en sorte que les choses soient faites. Mais pas à n’importe quel prix ! Et surtout en veillant à ne pas insulter l’avenir.

Que ce soit par arrogance, suffisance, peur, ou tout simplement ignorance, nombre de prétendus managers, uniquement centrés sur le résultat à court terme, dégradent la relation de travail, abiment l’estime de soi de leurs collaborateurs, cassent la nécessaire confiance entre la personne et son entreprise…

Le manager est à la fois centré sur les résultats, le process, et son équipe. A la fois manager gestionnaire et manager leader, il doit maitriser les bonnes techniques de management et adopter la bonne posture.

comme

Comment ?

En s’entrainant à la bienveillance.
Cela s’apprend. D’abord, en partageant la conviction que veiller au bien de l’autre, c’est aussi veiller à son propre bien. Ensuite, en apprenant à se décentrer, pour se recentrer sur l’autre, à cultiver son intelligence émotionnelle, à construire une relation confiante et durable…

Nous vous accompagnons dans ce processus, par la formation et par le coaching.

 

 

L’entreprise agile pour libérer toutes les énergies

Libérer l’entreprise : nouvelle mode du management ? Ou traduction actuelle d’un mouvement ancien qui fait valoir un autre modèle que celui de l’entreprise mécaniste, centralisée, hiérarchique… qui montre aujourd’hui plus qu’hier toutes ses limites…

Libérer l’entreprise, c’est d’abord libérer le dirigeant, de ses croyances, de ses habitudes de management, pour qu’il s’interroge vraiment sur la finalité de son engagement et sur son action.

Libérer l’entreprise… c’est libérer les cœurs, les énergies, les initiatives, pour qu’elle s’adapte à un univers de plus en plus imprédictible et mouvant.

Libérer l’entreprise, c’est paradoxalement mettre en œuvre des systèmes internes « qui vont bien », non pour contrôler l’avenir, mais pour le rendre possible, en responsabilisant et autonomisant chacun, c’est-à-dire en lui donnant les moyens de son action.

Libérer l’entreprise, c’est faire évoluer sa culture, en partageant d’autres valeurs : coopération, responsabilité, innovation…

Libérer l’entreprise ne se fait pas en un jour, par décret. C’est un processus long, exigeant, où il faut mobiliser les différents acteurs, leur permettre de retrouver du sens et de l’intérêt à leur action, d’apprendre à jouer avec de nouvelles règles du jeu sur un nouveau territoire.

Cela nécessite accompagnement collectif et formation.

 

 

Le plaisir d’entreprendre pour construire et réussir son projet

L’avenir, nous n’avons pas à le prévoir, mais à le rendre possible.

L’entrepreneur est un passeur : entre le besoin et l’offre, entre l’offre et le client, entre le présent, qu’il juge insatisfaisant, et l’avenir, qu’il s’efforce de rendre meilleur.

Il entreprend par nécessité, parfois, par goût, sûrement, par passion, souvent.
Entreprendre est souvent un long parcours semé d’embûches. Les responsabilités sont écrasantes. La fonction et le métier d’entrepreneur ne sont pas valorisés dans notre culture française.

L’entrepreneur est souvent seul, face à ses parties prenantes, à ses collaborateurs, aux pouvoirs publics, mais surtout aussi face à son projet, à son avenir, à la décision qui l’engage pour demain.

Plus que tout autre, il a besoin d’être éclairé, et pas seulement au pied du réverbère. Il a besoin d’être interpellé, pour savoir où regarder et que regarder. Il a besoin de se questionner, et d’être guidé dans ce questionnement. Il a besoin de partager.

La fonction d’entrepreneur est vitale pour nos sociétés. Public ou privé, motivé par l’intérêt général ou son propre intérêt, l’entrepreneur a pour vocation de changer le réel, d’apporter à ses contemporains une réponse à leurs attentes, à leurs besoins. D’abord créateur, Il ne peut être réduit au seul rôle de patron ou de chef. Ce qui importe, c’est moins l’autorité bien tempérée dont il dispose que l’œuvre qu’il construit dans la durée.

Il a besoin régulièrement de questionner son projet : vocation finalités, métiers, stratégie, management…

Nous pouvons l’aider à :

  • Construire et partager sa vision
  • Réinventer son business model
  • Organiser et piloter sa gouvernance